"L'homosexualité existe chez 450 espèces, l'homophobie chez une seule. Qu'est-ce qui est naturel aujourd'hui ?"
Et donc comme j'ai pu y répondre, j'ai vu de mes yeux vu un Cocker croisé Mykonos qui se faisait mordre par les autres chiens, pour son attirance canine envers le cuir et les plumes d'indien.
Mais ça aussi c'est facile, même si c'est vrai. Allons plus loin.
Laissons faire la nature donc.
Une poule malade, infirme, ou pas dans les bons tons de blanc ou de roux dans un poulailler sera attaquée à coup de becs jusqu'à la mort par ses congénères pourtant très naturelles. Et ce qui est intéressant c'est que cela ne se produit pas dans ses saloperies d'élevages en batterie où ces gallinacées ont perdu tout repère avec leur patrimoine génétique.
Un lion qui putsch un autre lion chef d'une tribu dévorera les plus jeunes lionceaux pour les remplacer par sa propre descendance.
Dans un nid, l'oisillon le plus frêle, n'arrivant pas à se hisser à hauteur des autres, n'attrapera jamais rien à manger de ses parents qui finiront par le laisser mourir puisque sa condition physique n'est pas viable pour l'espèce. Point de couveuse de maternité ni de biberon pour ce pauvre innocent. La nature à décidé de l'éliminer au conseil, pour lui l'aventure s'arrête la.
J'imagine qu'il y aurait des encarts unnatural à faire si on décidait de ne pas sauver nos bébés humains prématurés.
Plus proches de nous, les Chimpanzés torturent purement et simplement leurs semblables albinos, les rejettent, les poussent à l'auto destruction (oui ils pourraient bosser à la direction de Renault).
Quant aux Bonobos ils n'hésitent pas à pratiquer l'inceste à longueur de journées sans que leur conscience en soit affectée.
L'être humain est une sacrée foirade, un rebut de l'univers intersidéral, je suis d'accord, mais franchement niveau salauds les animaux n'ont rien à nous envier.
Précisons pour terminer que chez les animaux l'acte sexuel a toujours pour objectif une finalité de procréation.
Donc, si nous voulons rester naturels, arrêtons de baiser et contentons nous de nous reproduire (on va serrer les dents je pense).
Finalement, c'est pas si bien fait tout ça.
Je finirai sur un clin d'oeil (genre oeil vitreux de Mo, le fabuleux Jacques Villeret, dans "L'été en pente douce") pour la belle Laureen de Montréal qui va me faire siffler les oreilles jusqu'ici : "Bah, c'est la nature hein !".
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire